Renforcer l’assurance-chômage au lieu de lui porter atteinte

Le groupe parlementaire des Verts s’oppose au contenu actuel du projet de révision de la loi fédérale sur l’assurance-chômage. Les propositions actuelles du Conseil fédéral et du Conseil des Etats ne font qu’accentuer la précarisation des personnes les plus touchées par la crise et ne constituent en rien un instrument de relance économique.

Le groupe parlementaire des Verts considère que la signification de l’assurance-chômage se trouve amplifiée par la crise économique que nous traversons actuellement. Pourtant, Conseil fédéral et Conseil des Etats veulent amoindrir les prestations de cette assurance sociale. Gouvernement et chambre haute veulent abréger la durée des prestations, en particulier celles servies aux jeunes. L’augmentation du nombre des indemnités journalières en cas de chômage élevé se trouverait elle aussi supprimée.

Conseil fédéral et Conseil des Etats entendent aussi qualifier de raisonnablement exigible pour les moins de trente ans tout travail quel qu’il soit. Or les Verts rappellent que l’assurance-chômage est une assurance sociale, non une prestation d’assistance : les salarié-e-s concerné-e-s y ont personnellement contribué et ont le droit d’en attendre des prestations dans un cadre décent. Ils refusent en outre que les personnes au chômage viennent mettre sous pression les salaires d’autres personnes mieux qualifiées pour un travail donné.

Dans l’ensemble les prestations se trouveraient sensiblement diminuées. Cette façon de faire est insensée puisqu’elle précarise encore plus les personnes les plus touchées par la crise. Et elle va à l’encontre d’une politique de relance économique efficace. Les diminutions de prestations entament le pouvoir d’achat et affaiblissent la conjoncture.

Les Verts entendent que les difficultés de l’assurance-chômage soient palliées par une augmentation des cotisations. C’est là la seule voie réellement praticable afin de maintenir l’efficacité de l’assurance-chômage.

Les Verts s’opposent à la diminution des prestations. Il n’est pas admissible que la protection conférée par l’assurance-chômage se trouve sensiblement amoindrie et qu’ainsi soient injustement pénalisées les victimes de la crise économique. Les personnes au chômage ont justement besoin d’une protection valable.

Le groupe parlementaire des Verts s’oppose au contenu actuel du projet de révision de la loi fédérale sur l’assurance-chômage. Les propositions actuelles du Conseil fédéral et du Conseil des Etats ne font qu’accentuer la précarisation des personnes les plus touchées par la crise et ne constituent en rien un instrument de relance économique.

Le groupe parlementaire des Verts considère que la signification de l’assurance-chômage se trouve amplifiée par la crise économique que nous traversons actuellement. Pourtant, Conseil fédéral et Conseil des Etats veulent amoindrir les prestations de cette assurance sociale. Gouvernement et chambre haute veulent abréger la durée des prestations, en particulier celles servies aux jeunes. L’augmentation du nombre des indemnités journalières en cas de chômage élevé se trouverait elle aussi supprimée.

Conseil fédéral et Conseil des Etats entendent aussi qualifier de raisonnablement exigible pour les moins de trente ans tout travail quel qu’il soit. Or les Verts rappellent que l’assurance-chômage est une assurance sociale, non une prestation d’assistance : les salarié-e-s concerné-e-s y ont personnellement contribué et ont le droit d’en attendre des prestations dans un cadre décent. Ils refusent en outre que les personnes au chômage viennent mettre sous pression les salaires d’autres personnes mieux qualifiées pour un travail donné.

Dans l’ensemble les prestations se trouveraient sensiblement diminuées. Cette façon de faire est insensée puisqu’elle précarise encore plus les personnes les plus touchées par la crise. Et elle va à l’encontre d’une politique de relance économique efficace. Les diminutions de prestations entament le pouvoir d’achat et affaiblissent la conjoncture.

Les Verts entendent que les difficultés de l’assurance-chômage soient palliées par une augmentation des cotisations. C’est là la seule voie réellement praticable afin de maintenir l’efficacité de l’assurance-chômage.

Les Verts s’opposent à la diminution des prestations. Il n’est pas admissible que la protection conférée par l’assurance-chômage se trouve sensiblement amoindrie et qu’ainsi soient injustement pénalisées les victimes de la crise économique. Les personnes au chômage ont justement besoin d’une protection valable.