Mieux protéger le climat grâce à des mesures éprouvées

La CEATE-N rejette le système incitatif en matière climatique et énergétique

Le rejet définitif par le Parlement du système incitatif en matière climatique et énergétique (SICE) est à prévoir. Les Verts aussi rejettent ce projet car il enlève des mesures efficaces sans prévoir de système incitatif performant. Voter Non à SICE, c’est dire Oui à des mesures efficaces pour protéger le climat et garantir le tournant énergétique. Or il est plus nécessaire que jamais de soutenir la Stratégie énergétique 2050. Les Verts saluent également la décision de la Commission de l’environnement du National (CEATE-N) de soutenir l’accord de Paris sur le climat. Cependant, les objectifs fixés sont insuffisants. Les Verts demanderont à la session de printemps une augmentation des objectifs de réduction des émissions de CO2.

Les Verts saluent la décision de la CEATE-N de ratifier l’accord de Paris sur le climat. Cependant, les objectifs de réduction des émissions de CO2 fixés par la Suisse sont insuffisants. Elle contribue ainsi très peu à une protection internationale du climat. Les Verts demanderont donc lors de la session de printemps de porter les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 50 à 60%.

Le rejet du système incitatif en matière climatique et énergétique (SICE) ne signifie pas que la politique énergétique est au point mort. Au contraire. La décision montre que la Suisse doit continuer à développer un bouquet de mesures efficaces pour protéger le climat et garantir le tournant énergétique. 

Le rejet définitif par le Parlement du système incitatif en matière climatique et énergétique (SICE) est à prévoir. Les Verts aussi rejettent ce projet car il enlève des mesures efficaces sans prévoir de système incitatif performant. Voter Non à SICE, c’est dire Oui à des mesures efficaces pour protéger le climat et garantir le tournant énergétique. Or il est plus nécessaire que jamais de soutenir la Stratégie énergétique 2050. Les Verts saluent également la décision de la Commission de l’environnement du National (CEATE-N) de soutenir l’accord de Paris sur le climat. Cependant, les objectifs fixés sont insuffisants. Les Verts demanderont à la session de printemps une augmentation des objectifs de réduction des émissions de CO2.

Les Verts saluent la décision de la CEATE-N de ratifier l’accord de Paris sur le climat. Cependant, les objectifs de réduction des émissions de CO2 fixés par la Suisse sont insuffisants. Elle contribue ainsi très peu à une protection internationale du climat. Les Verts demanderont donc lors de la session de printemps de porter les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 50 à 60%.

Le rejet du système incitatif en matière climatique et énergétique (SICE) ne signifie pas que la politique énergétique est au point mort. Au contraire. La décision montre que la Suisse doit continuer à développer un bouquet de mesures efficaces pour protéger le climat et garantir le tournant énergétique. 

Concrètement, les Verts demandent :

  • Un soutien efficace du développement des énergies renouvelables : pas de suppression précipitée des mesures de soutien. Les Verts prônent plutôt le développement de la RPC via une conception plus proche du marché des rémunérations pour la production de courant renouvelable, par exemple par le biais de davantage de rémunérations uniques et l’adaptation de la rémunération aux développements du marché.
  • Plus d’efficience énergétique : sur ce plan, le premier paquet de mesures de la Stratégie énergétique 2050 est insuffisant. L’électricité la moins chère et la plus respectueuse de l’environnement est l’électricité qui n’est pas consommée du tout. Les Verts demandent que l’efficience énergétique soit encouragée, entre autres par le biais de prélévements sur le réseau. Dans ce but, ils ont déposé une proposition dans le cadre du traitement du projet « Transformation et extension des réseaux électriques ». En outre, des mesures éprouvées comme les standards de consommation et les appels d’offres publics doivent être développées.
  • Une protection crédible du climat : la réduction de la consommation d’énergie est une nécessité en matière de politique climatique. La politique climatique de la Suisse est toutefois totalement insuffisante pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat. Sur ce point également, des mesures éprouvées comme la taxe sur le CO2, le Programme Bâtiments et les normes sur l’efficience des nouveaux véhicules doivent être maintenues et renforcées.
  • Le rejet de toute subvention supplémentaire pour les centrales nucléaires : les Verts rejettent clairement des subventions supplémentaires directes ou indirectes pour le courant nucléaire telles que l’UDC l’a réclamé dans les médias. Les demandes de l’UDC montrent que ce parti mène une politique d’intérêt pour l’industrie nucléaire et expose ainsi notre pays au risque d’une catastrophe nucléaire. Pour les Verts, il est clair que plus de sécurité dans l’approvisionnement n’est possible qu’au moyen d’une augmentation des énergies renouvelables et de la création de réserves stratégiques de stockage.

Stratégie énergétique 2050: un Oui est plus nécessaire que jamais

Développer les mesures et les instruments éprouvés de la première étape de la Stratégie énergétique 2050 et les améliorer sur la base des expériences réalisées, voilà le chemin à suivre le plus efficace selon le point de vue des Verts. Selon les Verts, les mesures visant le tournant énergétique doivent être efficaces et facilement applicables. Dans le cadre du système incitatif en matière climatique et énergétique (SICE), le Conseil fédéral a prévu de démanteler des mesures pourtant efficaces, sans les remplacer par un système incitatif crédible – les Verts rejetent cette stratégie du Conseil fédéral. Les mesures de mise en œuvre du SICE sont en outre chères et compliquées quant à leur application.

Durant les prochains mois, les Verts s’engageront pour le premier paquet de mesure de la Stratégie énergétique 2050, le renforcement de la sécurité nucléaire ainsi que pour la ratification et une mise en œuvre crédible de l’accord de Paris sur le climat. Tous ces points sont des pas urgents à réaliser pour un approvisionnement énergétique sûr et respectueux de l’environnement.